jeudi 1 janvier 2026

 GIJON 2025



Je vais essayer de ne pas trop faire le vieux C.. , mais ma première fois à Gijón c'était en 1982 avec Robert Uthuralt

 La première pour Eric c'était également en 1982 avec Louis Paul Lamarque.

Bref Gijón on connait. Je pense y être aller au moins une trentaine de fois. C'est une régate qui réunit entre 30 et 50 snipes. les meilleurs de la cote nord ouest de l'Espagne.

Le programme est généralement le même. On arrive le vendredi soir avant minuit, un petit Gin Tonic  (ou 2) au bar "Le 470" et ensuite direction l'hôtel offert par le club.

Le samedi matin on retrouve les copains espagnols, on refait un peu le monde et on prépare le bateau. 

Le départ est vers 14h dés que le vent se lève. La météo classique de Gijón c'est un vent thermique de NE plus ou moins fort. Par vent de NE la droite est toujours favorable. Le problème c'est que tout le monde le sait et tout le monde veut partir au bateau comité. 

 Nous, c'est notre première régate de l'année ensemble, on choisit la prudence et on part à une vingtaine de mètres du bateau comité, on part à droite dés qu'on peut et nous voilà dans les 5 à la bouée au vent. Ensuite il ne se passe plus grand chose et on fini dans les 5/6 à la manche. Un seul petit détail, les gourmands du départ au bateau comité sont tous OCS. nous voilà donc 3ème.

Deuxième manche exactement le même scénario mais cette fois nous passons 2ème à la bouée au vent et finissons 2ème à la manche. Sauf que le 1er est OCS et donc nous finissons PREMIER.

Premier au général à la fin de la première journée. Incroyable. Nous aurons toute la soirée dans les somptueux salons du Real Club Astur de Regata pour nous remettre de nos émotions.

Le dimanche le programme est tout autre, le vent est passé à l'ouest assez fort et le ciel est très gris. Pour la stratégie c'est beaucoup moins clair et nous décidons de prendre un départ prudent en milieu de ligne. Malheureusement une grosse bascule à gauche dans la dernière minute ne nous laisse aucune chance. Là, c'est la douche froide 27ème à la manche. 

Nous finissons cette manche avec un petit moral. Notre vieille condition physique ne tiens plus trop le choc les jours de brise.

Il faut tout de même la faire cette dernière manche et nous voilà de nouveau d'attaque.

Nous choisissons la gauche avec un départ au bateau viseur. Ca tombe bien c'est un peu notre spécialité. Le départ est bon, la gauche est payante, dans les 5 à la bouée au vent. nous mettons toutes nos dernières forces dans la bataille pour finir à une honorable 7ème place à la manche. Par contre aucune idée de ce que ça peut donner au classement général (5/1/27/7). Il faudra attendre la remise des prix pour apprendre que le jeune champion du club a gagné les 2 manches du jour et le championnat et que nous, malgré nos déboires, nous finissons 2ème au général, 1 point devant le 3ème.

Il nous aura fallu 30 ou 40 ans pour faire un podium à Gijón. Comme quoi  il ne faut jamais désespérer. 

Encore merci au club pour son incroyable accueil.

Encore merci au grand Eric Berron de m'accompagner depuis toutes ces années.

Et si vous ne savez pas quoi faire les 4 et 5 juillet 2026 la régate de Gijón est une superbe destination !!!


mercredi 26 juin 2024

 Début de saison

Un début de saison difficile.

Les équipiers sont de plus en plus dur à motiver.

Très peu de gens sont prêts à faire de nombreux kilomètres pour régater.

C'est donc sans entrainement et avec 3 équipiers différents que je suis parti faire le début de saison.

Valence championnat d'Espagne master

Avec Cyril Richard champion de France d'Europe, comme moi il se déplace beaucoup à l'étranger pour régater avec les meilleurs.

Il avait un petit trou dans son emploi du temps et a pu venir avec moi à Valence.

c'était sa première navigation en Snipe et il s'est très bien débrouillé.

Le rappel et la tactique sont ses points forts.

5ème sur 65 avant le dernier jour mais la dernière journée fut très mauvaise et on finit 14ème au général.

Pendant ce temps là nos 2 masters super légendes Jeannot et Jean prenaient une magnifique 56ème place

Quiberon championnat de France dériveur Médium

Avec Titouan Thomas, un petit jeune plein d'avenir.

Il navigue en snipe depuis qu'il est né ! Il connait par cœur tous les ratings et les temps compensés .Il manque encore un peu de physique mais pour le reste c'était parfait.

1er sur 36

toute la famille Thomas sur le podium avec Gabin et Jérôme 2ème

Laurent et Laurence 5ème

Floriane et Omar 7ème

Philippe et Remi 33ème

Castro Urdiales Championnat de Cantabrie

Avec Eric Berron mon équipier depuis toujours (Notre première grande régate était en 1982 en Italie !)

là pas besoin de parler, la synchronisation est parfaite. On est un peu rouillé mais c'est pas grave.

3ème sur 18 les trois premiers dans un mouchoir de poche.

Encore beaucoup de régates à venir mais toujours pas d'équipier motivé pour faire tout le circuit. 

lundi 25 décembre 2023

2023 SNIPE CLASS MARTERS WORLD CHAMPIONSHIP

2023 SNIPE CLASS MASTERS WORLD CHAMPIONSHIP



Comme tous les 2 ans les masters du monde entier se retrouvent pour leur championnat du monde.

Du 16 au 22 octobre à Puerto Sherry 114 snipes étaient là pour en découdre.

Les petits nouveaux ont 45 ans mais les plus anciens ont jusqu'à 87 ans (bravo Jeannot Etcheber)

On vit vieux dans cette série et c'est un peu toujours les mêmes que l'on retrouve à chaque championnat.

2 équipages français avaient fait le déplacement Jean Etcheber et Jean Marthiens ainsi que JJ Frébault et Eric Berron.

La règle pour les masters est simple, que des manches entre 5 et 15 noeuds. 

Et ça a été un peu le problème à Puerto Sherry. Soit trop de vent, soit pas assez, nous n'avons pu faire que 4 manches en 5 jours.

Pour nos jeunes Jeannot et Jean avec 14/15 noeuds de vent c'était un peu trop fort.

Le dernier jour ils ont pu prendre le départ mais le vent est tombé et la manche a été annulée.

Pour Eric et JJ, le manque cruel de régate c'est vraiment fait sentir. Des erreurs grossières, et des places perdues tout au long des manches ne nous ont pas permis de prendre beaucoup de plaisir. 

Il faut dire aussi que le niveau est de plus en plus élevé. Et le nombre de régatiers qui ne font pratiquement que ça tout au long de l'année ne fait qu'augmenter.

Pour avoir une chance de faire dans les 10 premiers, il faut avoir fait au moins 3 ou 4 gros championnats juste avant. Il faut également une très bonne condition physique avec des heures d'entrainements sur l'eau.

Toutes ces choses que nous avons de moins en moins.

Mais c'est promis on ferra mieux la prochaine fois...  


Le classement est ici

 https://regatas.clubnauticopuertosherry.com/es/default/races/race-resultsall/text/2023-snipe-masters-world-championship-es


Pas de photos du championnat et d'une manière générale on a eu un peu de serious sailing mais pratiquement pas de serious fun.


dimanche 29 décembre 2019

Valence 2019 Les vacances avec Kevin

Gran trofeo et Championnats d’Europe Master


C’est parti pour 10 jours à Valence. On a rdv pour les championnats d’Europe Master précédés du
Gran Trofeo. Comme à notre habitude on part la nuit tombée pour traverser un  bout d’Espagne sur
600km. 
Je connais la route puisqu’on l’a déjà faite l’année dernière et le hasard de notre fatigue fait que l’on s’arrête
sur la même aire d’autoroute qu’à chaque trajet. Un lieu qu’on ne peut pas oublier : un décor de far West,
un froid glacial et surtout une odeur de cochon à vous rincer les naseaux. Dans la station, on y trouve la
spécialité du coin qui fait le bonheur de JJ, les pieds de porcs. 
On y dort quelques heures, on s’est accoutumé à l’odeur et le camion fait maintenant partie du paysage.
Au petit matin un café, une tortilla, et on est passé près d’un dernier petit bout de cochon... Il nous reste
deux heures de route donc on ne tarde pas.
Une fois sur place on s’inscrit, on dit bonjour aux copains, on grée le bateau, on se change et hop sur l’eau…pas
dans la plus grande forme possible évidemment, et je crois qu’on a oublié de manger.
Première manche plutôt pas mal puisqu’on finit 5ème ce qui nous conforte assez dans l’idée qu’on aime bien ce
terrain de jeu ; JJ l’a pratiqué maintes fois avec de bons résultats. L’année dernière pour le même trophée on
n’avait pas trop mal gazé. 
Seulement la manche suivante ne se déroule pas aussi bien que la première, mauvais pari en ce qui concerne
le bord par lequel aborder la course. On reste trop longtemps sous le vent d’un concurrent qui nous empêche
de virer, on ne prend pas l’initiative de ralentir pour passer derrière, trop tard il nous a amené bien trop loin…
On fait la queue pour passer la bouée. On finit 16ème.
Manche suivante, le vent se lève : bon départ, bons bords sur le pré, un enroulé de bouée superbe, positionné
dans le pack de tête, à la lutte au passage au portant et une fausse manœuvre nous fait carrément chavirer.
Y’avait de quoi en rire même si on ne riait pas, c’était le meilleur endroit pour gêner tout le monde et se faire
bien remarquer ; "vive le Fronce" ! Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, on a remonté une à une les
places pour arriver à nouveau 16ème, pas plus mal que la manche précédente donc. Comme quoi, quelques
figures de style peuvent s’intégrer aux régates, reste à trouver un nom à ce 360 en roulis inversé…à moins que
ce nom n’existe déjà…
On est vanné quand on rentre à l’hôtel, et découvrir qu’on dort dans le quartier le moins sympathique de la
ville à savoir la zone commerciale m’achève. C’est un peu comme si vous partiez en vacances entre Leroy merlin
et mc Donald à Mérignac. A cette période de pont il n’y a pas un grand choix de toute façon ; par contre c’est
celle où les copains bordelais sont disponibles pour aider sur mon chantier, je commence à me demander ce
que je fais là… Mais tout s’arrange avec une soirée de repos et une bonne nuit sur le lit de camp trop petit pour
moi.
Le lendemain on se prend directement des tapas au bar du port. On renfile nos combis et c’est parti : il n’y a pas
beaucoup de vent mais avec un bon départ on parvient à terminer 12ème. La dernière manche n’est pas top car
avec si peu de vent on n’avance pas. Là on finit 18ème. Au général de ce Gran Trophéo on finit 14ème sur 34. 
Les vainqueurs sont les Del Castillo, les frangins comme on les appelle. Ils ont tellement dominé la compétition
qu’ils ont pu se permettre de ne pas courir la dernière manche et aller prendre tranquillement leur avion qui les
ramène aux Canaries. Mais ils ne seront pas aux masters car trop jeunes ! En deuxième position on a Damian et
Jordi, les champions du monde master mais !..qui ont un nouveau bateau… Et en 3e place on a la bonne surprise
de trouver un petit français avec qui on a fait connaissance la veille, Louis, qui vit à Valence et qui est l’équipier
de Agustín que JJ connait bien. Louis nous explique qu’ils s’entrainent très peu sur l’eau…à savoir que deux à
trois fois par semaine… mais c’est à peu près l’équivalent de nos entrainements sur tout l’hiver ! Ensuite en 5ème
place il y a Martin (prononcé Martine) et Angela (à l’allemande) qui sont un peu ceux qu’on aime bien coller ;
Alexandre Tinoco finit lui 7ème en tant qu’équipier du capitaine de flotte de Valence, ce bon José Luis Maldonado
qui pour l’occasion s’est offert les services du meilleur équipier du marché.
Le soir on rejoint quelques équipages dans un restaurant en ville. Pendant le repas on use de notre art du
semblant de bien comprendre et ce n’est qu’au bout d’un moment que je me rends compte que JJ a disparu.
Me lançant à sa recherche, je découvre à quelques pas, JJ en train de revoir les fondamentaux de la maçonnerie
pour mobilier urbain.  
Deux jours de récup ne sont pas de trop pour aborder ce championnat master pour lequel tout le monde
s’affaire. Comme les autres on bichonne le bateau, on sort sur l’eau, on court, on fait des abdos, comme les
pros pour ainsi dire. Le « village » ressemble à un centre olympique avec beaucoup de monde, beaucoup de
bateaux, il y a même des équipes étrangères de finn qui s’entrainent et qui donnent au lieu une ambiance de
serious fun ! On a en outre une cahute bar snack à notre disposition sur laquelle est arboré : « Cruisers give
Glory, but dinghys make sailors ». Moi j’aime bien.
Mercredi 1er mai
Le grand jour est arrivé. 91 bateaux inscrits, deux groupes sont créés pour constituer le 3ème et dernier jour le
« rond or » et le « rond argent ». Il faut donc assurer dès le début pour faire partie du haut du tableau. On
commence dans le groupe bleu en compagnie d’Alex, Damian, Manu accompagnée de Maj. 
Au départ de la première manche, il y a beaucoup de monde au bateau comité et il nous reste peu de place
pour nous faufiler. On y parvient pour prendre un assez bon départ mais ils vont tous très vite ! Ca crie, ça
s’énerve, on sent la tension et c’est là qu’il ne faut pas faire d’erreur. D’autant plus que les autres n’en font pas.
On donne tout ce qu’on a, on fait de notre mieux et on arrive 13ème . Vu le niveau on se dit que ce n’est pas si
mal. On ne perd pas trop de vue notre objectif qui est de faire dans les 10.
Deuxième manche et après plusieurs faux départs vraiment rageants car très bien réussis pour notre part, on
s’élance au milieu d’une horde d’énervés qui ne lâchent pas un centimètre. On reste concentré pour coller au
train du premier groupe. On n’est pas trop mal au près, mais une petite erreur de placement, plus un virement
manqué, ce n’est pas au portant qu’on rattrape la troupe et on finit 12ème, ça passe
Fin du premier jour. Eh oui en euro masters les journées se limitent à deux manches. C’est qu’il faut les ménager
nos champions présents et passés. Mais ce n’est pas du tout une mauvaise chose car on peut voir nos légendes
Marion et Jeannot finir ces deux manches avec panache. Damian fait 2 et 4, Alex 3-2, Manu 7-5. Dans l’autre
groupe c’est Tiago Roquette qui prend la tête.
Deux immenses paëllas nous attendent ; on se régale avant la sieste car le soir il y a une réception en ville. On se
retrouve dans un lieu improbable dans un quartier très moderne. Plus ça va et plus j’aime cette ville.

Deuxième jour, on prend cette fois-ci le petit déjeuner en compagnie d’Alex Tinocco, trouvé sur place avec son
acolyte José Luis. Toujours aussi sympathique il nous délivre comme à son habitude de précieux conseils sur la
tactique. Cette fois, c’est sur la manière dont va tourner le vent dans la journée et je sens que son conseil va
nous aider.
Les groupes changent. On est toujours avec Damian et Alejandro Fresneda, qui a tout gagné la veille. Le vent est
plus fort, venant du large. On se place sur la ligne, au milieu, éloigné des rapides. La ligne est mouvante, notre
voisin sous le vent s’éloigne, on profite de l’ouverture pour se lancer et JJ nous fait un super départ ! On a déjà
2m d’avance. On passe la bouée au vent en pole position. Dès la sortie du dog leg on a Alejandro juste derrière,
lui empanne et on devine qu’en vent arrière il nous largue. Mais sinon on a une bonne avance sur les suivants.
On maintient notre position et on passe la ligne à la 2ème place. Là on est content. 
Deuxième manche un peu semblable à la première. Encore plein de départs à refaire… Cependant on ne
manque pas le vrai départ et nous voilà bien lancés. On adore ce vent de 8-12 nœuds. On passe la bouée dans
les 5, au portant c’est Damian qui accompagne Alejandro loin devant. Nous on lutte pour tirer les bonds bords
et ne pas se laisser distancer. On parvient à se maintenir dans le groupe de tête tout en rattrapant au près les
places qu’on perd au portant si bien qu’on arrive 5ème ! Ça c’est de la bonne journée. On est dans le rond or.
Et c’est là que tout bascule. Le soir il y a  une réception chez un sponsor en ville et voilà qu’on se retrouve au
restaurant pour une soirée sympa certes mais qui nous a fait rentrer tard. C’est comme ça quand on fait une
bonne journée, tout le monde nous parle et on enchaine sur de l’imprévu. C’est une constante chez nous, les
sorties nocturnes du premier et du dernier jour nous sont fatales.
Puisque le lendemain c’est la débandade. On finit 39ème à la première manche ; pas de vent, on tricote à l’envers,
la totale. Ce sont Pietro et Eugenia qui l’emportent, des poids super légers qui apportent une première
première place à l’Italie. A la deuxième manche il n’y a toujours pas de vent et on finit 19ème. 
On ne finit donc pas dans les 10 premiers, on finit 16ème au général. Dans les 10, c’est Alejandro Fresneda
Arqueros qui gagne, en deuxième Tiago Roquette et en troisième José Luis Maldonado avec Alex Tinoco.
Damian le champion du monde master finit 5ème, les américains Ernesto et Kathleen 6ème, Manu et Maj 8ème.
Marion et Jeannot terminent eux à la 84ème place et je leurs dis bravo.
Après la remise des prix il y a un barbecue et un bar pris de court. Encore une soirée sympa à l’honneur de la
convivialité qui remporte une nouvelle fois haut la main la compétition. Tous ces monstres du snipe qui
semblent être des tueurs sur l’eau sont en fait tellement gentils et accessibles à l’apéro.  On ne se quitte pas
trop tard car la plupart fait la route de jour le lendemain. Ce séjour à Valence est le meilleur séjour que j’ai fait à
l’étranger avec JJ et mon bébé.
Kevin ROZE
Merci Kevin pour ces 3 belles années de voile




jeudi 26 décembre 2019

Trofeo Armada Santiago de la Ribera

Trofeo Armada 2019




Comme tous les ans,la grande famille européen du Snipe se retrouve début décembre pour la dernière régate de l'année à Santiago de la Ribera.
Les meilleurs nordiques, belges, italiens, portugais, et bien sûr les meilleurs espagnols sont là.
cette année 2 équipages français étaient là également:
Les inoxydables Marion et Jeannot qui viennent tous les ans et Julian et JJ qui régatent ensemble pour la première fois en Snipe.
Tout à commencer 1 mois plus tôt j'embarque au dernier moment sur un J70 à Cannes pour une régate de la Ligue National de Voile ( une régate inter club ou les meilleurs club français sont présents.)
l'équipage se débrouille bien, la cohesion est bonne et le résultat est plutôt bon. Et les jeunes me demandent " mais tu navigues sur quoi comme bateau d'habitude ?"
-Moi le plus souvent je navigue sur SNIPE ....
Là c'est le gros blanc et personne n'ose me regarder. Le lendemain il y en a un qui me demande :
"mais c'est comment un Snipe ?"
Comment pas de spi ? pas de trapèze? 173 Kg mais c'est pas possible...
Après avoir argumenté pendant 3 jours sur les multiples avantages du Snipe (pas cher, solide, durable, tactique, technique, haut niveau à l'étranger) j'ai réussi à en convaincre 2.
Et me voila parti avec Julian qui vient du Laser (pas de spi ni de trapèze...)
Après une après-midi d'entrainement les bases étaient acquises.
Départ le mercredi soir, on roule autant qu'on peut pendant la nuit et on finit vers 10/11h jeudi matin à Santiago. On prépare le bateau, on s'inscrit avec les 74 autres bateaux, on récupère l'apart, on mange un peu et on part pour notre deuxième entrainement ensemble. Evidemment il y a déjà pas mal de monde sur l'eau, nos speed-test sont assez concluant, il y en a un qui va un peu plus vite mais les autres ça va on les tient en cap et en vitesse.
Pour la régate (vendredi, samedi, dimanche) se fut autre chose, il y a eu du bon et du moins bon, pour au final finir 15ème.
Les inoxydables, pour leur part, finissent à une très honorable 61ème place sur 74 bateaux.
Dimanche vers 16h dernier petit repas au club pendant la remise des prix et nous voilà reparti pour 1000km retour. L’excitation de la régate nous permet de rentrer direct et d'être au boulot le lundi matin dès 9h.
Un weekend bien rempli avec un nouveau snipiste convaincu.
Un grand merci à Julian qui a été tour à tour organisateur, chauffeur, cuisinier,  préparateur, équipier, régleur, tacticien et en plus cameraman et réalisateur...   

le classement est ICI



dimanche 16 juin 2019

NATIONAL SNIPE 2019 LAC DU DER


Encore un national de passé. 
Difficile de faire un championnat plus convivial. 
Tout le monde est toujours très content de retrouver les copains. 
Des coureurs de 6 à 83 ans, on peut difficilement faire plus large comme palette.
Pas ou peu de fautes sur l'eau malgré un premier bord parfois un peu "casse bateau".
Des manches souvent très serrées ou cela se jouait à très peu.
Et pourtant nous sommes de moins en moins nombreux.
Pas de nouveau bateau, pas de nouveau coureur.
Le très haut niveau international fait peur aux petits français.
Et du coup ils préfèrent rester chez eux et ne progressent pas.
J'espère pourtant pouvoir un jour raccrocher les gants et que la relève soit là...
Heureusement qu'il y a les régates espagnoles pour trouver de la concurrence.
14 juillet Gijón
30 juillet La Corogne 




mardi 1 janvier 2019

photos de la Finlande

En pleine déprime hivernale quelques photos souvenirs

























Aller encore quelques mois à patienter